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La « Non-Séduction » est un paradoxe quand vous songez qu’il s’agit finalement du moyen de « séduire le plus durablement une personne »…  Ah ! L’Auteur imagine vos yeux ronds ! Quand il s’agit de « séduction », tout le monde souhaite avoir les trucs et astuces afin de pouvoir rencontrer une personne et la séduire avec la gloire absolue.

Bien évidemment, majoritairement, aux premières lignes de la réponse, vous pousserez un grognement de frustration en lisant : « soyez naturelle/naturel ».

Il n’y a cependant pas de meilleur conseil à donner ! Et vous pouvez en croire l’Auteur, expérimentée dans ce processus superbe qui est celui de la « non-séduction » ayant pour effet finalement de séduire. Seul hic pas très négligeable de la « non-séduction » et du « naturel », c’est le côté « maîtrise de la cible » ! Et non seulement « maîtrise de la cible » mais euh… juste « toucher la cible ».

Définition du dictionnaire sicalien :

  • Non-Séduction : processus de libération de votre personnalité dans le seul but d’être vous-même, pleinement. Vous ne devenez ni acariâtre, ni désagréable, ni même complètement à l’ouest ou encore bisounours, juste une personne décidant de s’assumer pour son plus grand bonheur. Ce processus est paradoxal car à force de ne vouloir séduire que vous-même, vous êtes certain(e) de ne séduire un tiers que pour vous-même.

Cas concret 

Si vous rencontrez un photographe, les théories de séduction vous orientent immédiatement vers le principe fondamental du « je te montre que je m’intéresse à ce que tu fais pour que tu saches a minima que je m’intéresse à ce qui te touche, et par extrapolation à toi ».

Et dès lors, vous vous dites « tiens, je peux lui proposer l’expo de Bidule-trop-connu ou le vernissage de l’Autre-dont-le-nom-m’échappe »

Or dans le processus sicalien de « non-séduction », vous ne direz que ce que vous pensez exactement :

  • Je n’ai jamais eu aucun intérêt pour les photos [(mais j’adore votre sourire) et j’oserai jamais le dire]
  • Je n’y connais rien en photo mais je suis curieuse, vous avez des trucs à me recommander ? [(et j’adore votre sourire) et j’oserai jamais le dire]
  • Ouah ! J’adooooooooore faire des photos !!!! [(et ton sourire !) mais je pense tellement fort que je n’ai pas besoin de le dire]

Nous reconnaissons qu’au « je n’ai aucun intérêt », il risque d’être un peu compliqué pour la « cible » de comprendre que vous vous intéressez à elle, surtout si vous n’êtes pas du genre à rajouter le fameux « mais j’adore votre sourire » qui rééquilibrerait pourtant l’échange.

Pour ce qui est de faire comprendre à la cible, si jamais vous deviez finir par en établir une, qu’elle est la cible… Vous pouvez simplement exprimer votre envie de faire plus ample connaissance. Et plus si affinités.

Et si jamais vous avez des doutes, les Maux sont rarement des êtres d’une telle complexité qu’ils passent rarement des heures à vous écouter discuter s’ils n’ont pas –quelque part, tapie sous des milliers d’autres choses- une petite idée derrière la tête… (Le premier Sicalien qui nie a intérêt à avoir une sacrée argumentation ! rires  de mauvaise foi sicalienne assumée !)

 

Le principe

Vous avez envie de simplicité et franchise. Vous n’avez pas de temps à perdre, autre que pour du plaisir. Vous n’avez pas envie de faire perdre du temps à un Maux qui vous prendrait pour quelqu’un d’autre avec d’autres envies. Vous n’avez pas envie qu’un Maux puisse confondre vos opinions avec celles qu’il pourrait espérer. Bref, vous vous acceptez aussi suffisamment pour savoir vous intéresser aux autres sans vous perdre de vue.

Et c’est primordial, pour vous. Aussi pour l’Autre.

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Enfin un(e) internaute inconnu(e) (I.I) qui arrive avec une question qui relève le blog ! Oui, I.I aurait pu écrire « pourquoi un suçon ? » et tout aurait été bien différent. L’Auteur aurait alors pensé « oui, pourquoi un suçon ? » et se serait arrêtée là. Mais le mot « intérêt » pousse à la curiosité, à la réflexion…

Même si le premier réflexe de votre Adorable Auteur est évidemment de répondre en « mauvaise cliente » à ce fameux « y-a-t-il un intérêt à un suçon ? » un simple et très direct « non ».

La raison ?

  • Les suçons, c’est comme les poux, dès qu’on en a un, on se bat pour qu’il disparaisse.

Mais ça reste alors l’ATTP, l’Avis très très personnel. Ensuite, avec un minimum de jugeote, on se penche un peu plus sur la question et « oui, pour certaines personnes, sans nul doute, le suçon a un intérêt… »

Et son intérêt, c’est la propriété. Le marquage de territoire. Une personne vous aspire et crée un suçon pour dire :

  • « c’est moi qui l’ai fait, sur ton corps, ta peau, histoire de bien imprimer à coups de ruptures de petits vaisseaux que c’est avec moi que tu couches/joues car tu m’appartiens ».

Dès alors, vous comprenez mieux que l’Auteur déteste les suçons. Non pas que le Sica’s Blog puisse se considérer comme féministe… l’Auteur suppose qu’un certain nombre de pro-femmes seraient en désaccord avec sa vision parfois trop « poussivement efféminée » (dépensière invétérée, cruche finie, looseuse… ) Il est cependant indéniable que ce Blog veut se concentrer sur la Paix des Femmes dans leur vie quotidienne, en amour, au boulot, en famille et quelque part leur faire parvenir « soyez heureuse, vous êtes qui vous êtes, c’est parfait ainsi ET CESSEZ DE VOUS FAIRE RABAISSER ».

Or, à moins qu’une femme/un homme ailleurs que dans le strict cadre d’un rapport sexuel, d’un lit (ou d’un endroit précis, même à l’extérieur, où vous vous êtes employé à « faire de l’exercice à deux ») ait envie d’un rappel « c’est son suçon, sur mon corps, hmm », le suçon est moins érotique quand il est ramené à son utilité première… il dénote surtout d’un désir de possession et d’un manque de confiance. La plus belle preuve d’amour étant pourtant la confiance absolue en l’autre.

  • Si votre fantasme est d’appartenir à une personne… De montrer physiquement cette « appartenance »… Bingo ! le suçon est pour vous ! C’est quand même bien moins douloureux et moins éternel que le nom de l’Amour de Votre Vie tatoué sur le sein. Ou moins coûteux qu’une bague de fiançailles ou une alliance, surtout au cours actuel de l’or ! Il faut l’avouer tout de même…
  • Si l’idée même de vous sentir un objet ou une parcelle de terre vous apparaît dégradante, si l’idée qu’un Homme ou une Femme que vous aimez puisse éprouver le besoin de vous marquer au fer rouge, alors que vous vivez toute relation sur cooptation émotionnelle, est simplement insupportable, ce n’est pas seulement le suçon que vous aurez à refuser après conversation avec votre partenaire.

Bref, le suçon a un intérêt psychologique, plus que physiologique, pour certaines personnes. A vous de voir si vous avez besoin ou envie d’un marqueur physique…

 

Jessica Galzin-Spalke

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Deux réponses :

  • Si la personne qui a écrit ceci dans le moteur de recherche est un adepte sicalien, elle a pu vouloir demander : « les hommes préfèrent-ils les chieuses fuyantes qui ne répondent pas ou qui, quand elles répondent, répondent à côté de la plaque ? »
    Dans ce cas précis, en tant que femme, l’auteur a envie de vous répondre positivement. Regardez un peu autour de vous : ne sont-ce pas les filles les plus égoïstes, les plus tacticiennes et les plus chiantes derrière lesquelles les hommes courent ? Oui, bien souvent, les hommes aiment les conquêtes compliquées…
    Néanmoins, il faut admettre qu’il existe dans le panel masculin des hommes normaux qui aiment les femmes simples qui savent répondre « oui », « non », « je ne sais pas ».

 

  • Si la personne qui a inscrit cette question dans le moteur de recherche parlait réellement d’une joueuse de l’instrument la basse, alors…
    INTERVENTION EXCLUSIVE DES « MAUX » (un mâle, des maux) dans le Sica’s Blog
    ITV  1/
    « Elle est mignonne ?
    -Je ne sais pas. Je demande juste de manière générale.
    -Ben si elle est mignonne, qu’elle soit guitariste ou bassiste… Ca ne change rien pour moi.
    -Et si tu étais musicien, toi-même ?
    Si elle est mignonne
    -Ok. J’ai compris, on tourne en rond avec toi. »

    ITV 2/
    « Si les hommes préfèrent les bassistes ?
    -Une femme qui joue de la basse, quoi.
    -Pourquoi, t’as une amie qui est bassiste ?
    -Non, c’est juste une question posée.
    Elle est mignonne ?
    -Oui, je vois, ça va faire comme avec le premier, ça va tourner en rond.
    -Hein ?
    -Donc tu n’as pas de préférence particulière pour un instrument particulier ?
    -Non, si la fille est mignonne… Même si j’avoue que pour la batterie… Faudrait pas avoir de trop gros bras…
    -Et si tu étais musicien ?
    -Tu crois vraiment qu’ils ont des préférences ? A part pour parler technique, à la limite… »

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Un matin, vous vous êtes précipitée sur une des personnes avec laquelle vous vous entendez le mieux. En vacances, à la fac, au bureau… bref dans n’importe quelle situation. Reprenons… Donc vous vous êtes précipitée, le majeur, enroulé dans un superbe pansement, en avant.

« Regarde ! Je me suis fait mal ce matin ! »

Votre interlocutrice, Amie Anonyme, allait s’exclamer : « Oh ma pauvre chérie ! Mais que s’est-il passé ?! » Quand une voix B a éteint tout l’élan de la situation :

  • « Et en quoi est-ce intéressant ? »

Ben… Euh… Comment dire ? Justement… Vous vous retrouvez avec Amie Anonyme,  stupides, fixant le doigt « blessé » à chercher laborieusement une raison logique de s’y intéresser. Et rationnellement parlant, vous devez bien admettre que :

« Ben… en rien. »

B vous raconte alors la super soirée qu’elle a passé au bowling. Elle a rencontré des amis de ses amis. Des gens vraiment intéressants, deux avocates et un chiropracteur. Ils ont beaucoup parlé de la vie, de philosophie, d’architecture, et ils ont échangé leurs numéros de téléphone. Et ce matin, ils se sont envoyé un texto pour se refaire un bowling ou un billard, jeudi soir. Vous souriez, vous montrez à B votre enthousiasme.

  • « Et voilà, vous voyez, ça, c’est intéressant. Il faut vraiment que vous fassiez quelque chose de vos vies… Rencontrez des gens et soyez moins superficielles ! »

A deux, vous baissez un peu la tête : merci pour cette leçon. C’est vrai, vous êtes grandes, majeures et vaccinées : il est temps que vous songiez à faire un truc de votre vie plutôt que de transformer des « non-événements » de votre quotidien inintéressant en scoops.

Une fois B envolée, Amie Anonyme se tourne vers vous, désigne votre majeur et vous murmure :

  • « Moi, je trouvais ça intéressant. »

Vous portez la main à la gorge soulagée :

« Tu me rassures, je suis désolée ! Je ne pensais pas que ce serait chiant…
-Non non ! Sa soirée, par contre, j’ai trouvé ça chiant.
-Ah ! Toi aussi ?!
-Et alors, comment tu t’es fait ça ? »

La conversation basée sur le non-événement reprend donc et dure : vingt minutes de pause bien remplies.

Attendez, vous croyez que se blesser au doigt parce que vous êtes partie en retard…

  •  enfin, vous n’étiez de base pas partie en retard mais dans l’ascenseur, vous avez vu votre reflet, et vous vous êtes rendu compte que vous aviez un truc dégueulasse noir sur votre cou, à la base et bien devant, alors que vous veniez juste de sortir de la douche ! Vous avez essayé de gratter pour vous en débarrasser, néanmoins, rien ne partait ! C’est alors que vous avez réalisé qu’il s’agissait d’un suçon ! Oh mon dieu !
  • Ah oui, avez-vous précisé à Amie Anonyme, vous aviez oublié de lui dire que vous étiez finalement sortie la veille dans un bar un peu paumé, que vous fréquentez régulièrement et que vous avez fini la soirée avec un Guitariste de 38 ans… (ndla : Faut bien changer un peu d’instrument parfois…)
  • Et donc bref, quand vous vous êtes rendu compte de l’existence de ce suçon, il a bien fallu que vous remontiez dans votre appartement pour vous mettre une tonne de fond de teint et trouver un foulard qui correspondait à votre tenue du jour pour le planquer !
  • D’où le fait que vous êtes finalement partie en retard. Et comme vous étiez en retard, vous avez couru. Et vous avez aperçu votre bus à cent mètres devant vous. Vous avez alors piqué un sacré sprint et êtes arrivée devant au moment où les portes se refermaient : c’est ainsi que vous vous êtes coincée le doigt.

« Ah la vache ! Ca doit faire trop mal !
-Trop ! Mais il est chouette le pansement, tu trouves pas ?
-Ah si, carrément ! Tu les as achetés où ?
-Tu vas pas le croire : tu vois la boutique de souvenirs près du kiosque à journaux ?»

…ça se raconte en trente secondes ?

Alors, chacun son suçon et l’intérêt sera bien gardé !

Jessica Galzin-Spalke

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Définition du dictionnaire sicalien :

  • Syndrome du Bassiste : comportement masculin qui tend à ne pas savoir répondre clairement à une demande simple. Un « non merci » est pourtant si aisément prononcé ou écrit.

CAS PRATIQUE : une jeune femme se demande encore désespérément si oui ou non elle va un jour revoir le jeune homme qui le lui a proposé.

Mettons les choses au clair : « se revoir » ne sous-entend pas « je le savais, c’est l’amour fou ! » Le terme ici sous-entend du côté de la jeune femme « il m’intéresse, j’espère que je l’intéresse, on va bien voir si je m’ennuie en prenant un verre avec lui, et dans ce cas, zou ! Aux oubliettes ! Et vice versa d’ailleurs ! »

  • Information exclusive pour les Bassistes : l’océan est vaste, les poissons sont nombreux. La jeune femme qui adore les saumons, si elle est prête à faire des efforts afin de montrer un intérêt particulier pour un saumon particulier, préfère encore passer à une daurade rencontrée au hasard d’un courant et qui partagera son intérêt.

A comprendre : ne vous sentez pas menacés dans votre célibat, un rendez-vous n’est qu’un rendez-vous. Si la jeune femme vous relance après, il suffit de lui dire « je suis désolé, ça ne marche pas de mon côté ».

Les femmes aujourd’hui disposent de filets et de techniques de pêche qui leur permettent de ne pas se contenter d’une seule prise et de ne pas se désespérer de devoir relâcher un poisson trop petit –ou même une « belle prise ».

Ensuite, oui, chers Bassistes, vous pouvez effectivement avoir la malchance de tomber sur une Hystérique version féminine.

Définition du dictionnaire sicalien :

  • Complexe de l’Hystérique (ou Hysté Com’) : comportement masculin ou féminin qui tend à ne pas savoir lâcher l’affaire. Seule solution : après lui avoir fermement répété que vous ne vouliez plus la voir, ignorez et ne répondez plus.

Mais pourquoi le syndrome du Bassiste agace-t-il ?

Les Bassistes en puissance ne comprennent pas que la jeune femme a une vie bien remplie. Non, elle ne se fait pas des plans sur la comète, elle a juste vraiment autre chose à faire que de courir après un homme si celui-ci ne lui porte pas d’intérêt, malgré l’intérêt qu’elle peut avoir pour lui. Donc un «non » ou un « j’espère que tu as compris qu’on ne faisait que se revoir » sont des phrases qu’ils sont gracieusement invités à partager s’ils se sentent oppressés.

Dans le cas du syndrome du Bassiste, c’est l’absence de réponse, tout en étant néanmoins ponctuée de temps en temps d’un « Pardon, j’ai la grippe, il faut qu’on remette » sans proposition de date ni relance après un « j’espère que tu vas vite être en forme », qui est extrêmement agaçante et handicapante.

La jeune femme intéressée se demande alors « ne répond-il plus parce qu’il ne veut plus me voir ou

  • est-il débordé ? »
  • a-t-il perdu son téléphone ? »
  • est-ce son mode de fonctionnement habituel ? »
  • est-il mort ?????? »

Or quand elle lui envoie : « Euh… tu sais, si tu ne veux plus qu’on se voit, tu peux aussi envoyer un simple « non, j’ai changé d’avis » ou « non j’ai perdu tout intérêt mais bonne continuation ! », c’est là que le Bassiste répond : « je suis désolé, on remet. Sorry… Bise. » ou un« Hey, mais non ! ».

Et un point c’est tout. La jeune femme revient au point de départ. Sans savoir si oui ou non, elle reverra jamais le Bassiste, si oui ou non elle doit se rendre disponible pour le voir, un jour. Sans savoir si oui ou non elle doit mettre un terme à son intérêt pour lui.

LA SOLUTION ATTENDUE :

Chers Bassistes, prenez une décision. Aucun service scientifique d’Etat ne délivre encore les fadettes de vos échanges synaptiques !

Si la jeune femme vous intéresse mais que vous êtes débordé avec un emploi du temps de ministre, dites-le. Et proposez des dates, même si elles sont lointaines ou tardives. Si la jeune femme est intéressée, elle s’en moque et elle est enfin heureuse de reprendre la main sur ses disponibilités.

Si la jeune femme ne vous intéresse plus : dites-le. Même après un rendez-vous. Si elle insiste « mais pourquoi ? », dites-lui encore la vérité par politesse : « je sais juste que je n’ai plus envie » et après, ne vous en préoccupez plus, vous avez fait votre devoir.

Jessica Galzin-Spalke

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