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L’Auteur aurait adoré pouvoir présenter une chronique : « Dites-nous donc qui vous dévorez et nous vous dirons qui vous êtes… » Mais, en fonction des deux règles d’usage :

  • Qui se ressemble, s’assemble
  • Les opposés s’attirent.

… de ce fait, il est assez simple de déterminer qui vous êtes, soit le miroir de votre partenaire, soit le revers de la pièce. Ou alors un chat gris… Si vous séduisez un coup votre opposé, l’autre votre miroir… Bref, au final, rien de bien intéressant et une chronique pour une fois très courte (vous n’y échapperez pas).

Ce qui est plus intéressant n’est autre que « en quelle quantité mangez-vous ? »

La raison est bien simple, surtout quand il s’agit de sexualité féminine : selon le monde entier, les Femmes ont « moins » envie que les Hommes. Et quand une Femme a « très » envie, « très » souvent… Elle est vulgairement attifée de doux qualificatifs « chaudasse » ou « salope » ou encore « nympho » (Ou « Pute »).

  • Note de l’Auteur : Tant que vous n’êtes pas rémunérée, vous n’êtes pas une prostituée.

La distinction entre la pathologie et la sensualité naturelle exacerbée –mais naturelle, l’Auteur accentue- va se faire sur votre consommation ou plutôt votre mode de consommation.

  • Si vous vous réveillez jour après jour avec un homme différent dans votre lit et que vous pensez « argh » en découvrant l’élu de la nuit, horrifiée… Vous devez avoir un problème. (L’Auteur en est même certaine, s’il n’est d’ordre sexuel, peut-être alcoolique… ou dépressif.)
  • Ensuite, si sur une semaine, vous vous réveillez sept fois avec sept amants correspondants au même profil (genre bruns, ténébreux, merveilleusement sculptés, sportifs, souvent motards, cultivés et délicieusement délicats…), vous démontrez une logique dans votre choix...  Ou  sept individus chauves et bedonnants si vous avez un faible pour ce type… Et que vous craquez irrémédiablement. (Chacun son appétit… et ses goûts ! L’Auteur préfère les siens…) Délicate frontière… Vous n’êtes pas encore sauve… Il convient que ces individus vous plaisent toujours « autant » au réveil… même s’ils peuvent s’avérer mariés, célibataires perpétuels, moins intéressés par vous etc.
  • Enfin, si sur une semaine, vous vous réveillez sept fois avec un individu différent mais toujours terriblement attirant… bon, au moins, vous choisissez !

(Remarque de l’Auteur : certaines femmes ont envie tous les jours. Réellement. Il faut juste savoir ne pas leur prendre la tête, Messieurs en couple…)

Et c’est la notion de « choix réel » qui détermine la frontière : si aucun homme ne vous attire, serez-vous capable de maîtriser votre appétit ou en serez-vous à vous convaincre qu’untel –abominable- est en fait carrément votre type ?

Il s’agit pour chacun de déterminer ses besoins physiologiques et affectifs, et dans quelle mesure vous vous respectez en tant que personne. La course à la collection d’hommes à mettre dans son lit est tout aussi ridicule que de s’astreindre au jeûne, et à la frustration. Il est aussi ridicule de se persuader, parce que vous êtes une femme que vous « aimez moins » le sexe qu’un homme, ou que vous êtes « malade » parce que vous « aimez plus » le sexe qu’un homme.

« DANS LA SOCIETE FUTURE, LA LOI DONNERA LE DROIT A LA FEMME DE PRENDRE UN AMANT NOUVEAU TOUS LES MATINS »
(Précision à propos du sous-titre, l’auteur de la citation précise « être libre de se donner, ne signifie pas encore se donner »)

Ainsi, l’Auteur choisit aujourd’hui de rendre leur confiance à toutes ces femmes « Hors Norme » qui aiment leur sexualité qualifiée de « débridée ».

Jean Novicow, membre et ancien vice-président de l’Institut International de Sociologie, a publié en 1903 aux éditions Félix Alcan « L’Affranchissement de la Femme »… Et ce Monsieur s’avère plus ouvert d’esprit que bien des hommes du XXIème siècle quant aux rapports entre la femme et sa sexualité entre autre aux pages 169-170 :

« Il semble que si une femme venait à dire « J’ai un tempérament ardent. Ce n’est pas ma faute. Il m’a été donné par la nature. Je me conduis en conséquence et je le fais au grand jour », il me semble que cette femme serait plus honnête qu’une autre s’exprimant ainsi : « Je sais que je commets une mauvaise action en trompant mon mari, mais je considère que je deviens complètement excusable, parce que je me cache ».

[…] La sensualité est un fait de l’ordre physiologique. Il y a des gens qui, par suite de la conformation de leurs organes, ont besoin de manger beaucoup et d’autres peu. […] Quand la vérité aura remplacé nos mensonges actuels, les femmes sensuelles pourront obéir à leur nature sans se cacher. Elles n’auront pas besoin alors de se dégrader par l’hypocrisie. »

Quel dommage que la planète ne compte pas plus de petits Novicow…

Gardez dans votre caboche et votre grand coeur cette idée et respectez-vous, telle que vous êtes, selon vos envies… (Ou tel que vous êtes, chers Sicaliens…) Si les hommes sont meilleurs que des croissants au petit-déjeuner, tant mieux pour vous !

 

L’APPETIT VIENT EN MANGEANT

Vous êtes en couple depuis cinq, dix, vingt, trente… Ou même plus. Vous êtes fidèles l’un à l’autre… Et sexuellement… Las. La dernière fois que vous avez couché avec votre partenaire à la vie ne se compte plus en jours, ni en semaines mais carrément en mois ?

Si le rythme vous convient, et que d’après ses propos, il convient aussi à votre partenaire… Tout va bien dans le meilleur des mondes, n’est-ce pas ? Mais si vous en êtes déçu(e)(s)… Il faut s’y remettre ! (Avec votre partenaire… quoique vous pouvez commencer à vous relancer en solitaire, pourquoi pas ?)(nous prônons dans cet article la masturbation féminine, très souvent encore stigmatisée : elle n’est ni honteuse, ni « à la mode » : juste naturelle.)

Le sexe, c’est un sport, il faut s’entraîner régulièrement… Surtout quand vous songez à tous les avantages de cette activité physique : peau et cheveux magnifiques, redécouverte de muscles oubliés – avec remise en service en douceur et massages à la clef, bon moral, retour de la confiance en votre séduction puis en votre physique… et cetera.

Vous n’êtes pas Angelina Jolie (ou l’Auteur ne sait quel mannequin à la mode), et vous pouvez vous en moquer : le propre du fantasme est de ne jamais se réaliser, vous êtes exceptionnelle du simple fait d’être réelle, libre et… très consentante. Avoir envie permet de donner envie… et plus vous le faites, plus vous aurez envie. C’est le secret.

 

Jessica Galzin-Spalke

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Le Rire est encore le meilleur moyen pour se prémunir de la grisaille qui nous assaille, Sicaliennes, Sicaliens !

Petit partage du travail de Greg, qui a  bien fait rire votre Auteur adorée.

Le synopsis : un homme nous parle de sa rupture…

Grande crainte de l’Auteur au départ : vulgaire ? lacrymal ? C’est mordant, juste… et franchement le résultat est bon enfant !

Répliques ou moments préférés de l’Auteur :

« Vous pensez qu’elle me prend pour un con ? »

« Elle est qui, pour me juger sur trente secondes ? »

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Vous l’avez découvert dans une chronique précédente, l’Homme Ingénu (HI) est l’Homme adultère qui « trompe les yeux grands ouverts » mais en n’hésitant pas à mentir… Voire à se convaincre de ses mensonges.

L’Auteur se penche à présent sur l’EPC ou l’Homme Adultère En Pleine Croissance. Non, ne pas croire que l’EPC ferme les yeux sur ses aventures –et surtout pas pendant !

Non, ce qui distingue l’HI de l’EPC est la réalité dans laquelle ils ancrent leur « trahison ». L’EPC ne ment pas à sa/ses partenaire(s) et surtout il ne veut absolument pas que sa légitime découvre son/ses infidélité(s).

L’HI, lui, est plutôt sans une once de culpabilité… et si la légitime doit le découvrir, ce sera à elle de se débrouiller : accepter ou rompre. Dans une mesure, il ne se sent guère concerné. Ou alors, il dira que « mais c’est elle, elle m’a sauté dessus » !

L’EPC est plus ambivalent, pas à moins condamner, pas à moins déprécier, juste moins agaçant sur un point : il se déclare responsable de ses actes, même si c’est bien justement pour mieux se déculpabiliser : « je trompe ma femme, mais personne d’autre ! » C’est donc pour lui « moins pire », plus acceptable. Et ça ressort plus du « jardin secret » à préserver.

  • Il n’est pas fier de ses « exploits »
  • Il les assume dans une mesure –pas devant des relations communes au couple, la famille ou évidemment la légitime : Il déclare : « si elle découvre, par contre, par respect, je ne la prendrai pas pour une conne »
  • Il est conscient de trahir la confiance d’une personne
  • Il désapprouve son comportement… même s’il ne compte pas forcément en changer

Ce à quoi l’Auteur a quand même répliqué que s’ils se désapprouvaient vraiment, voilà bien longtemps qu’ils auraient cessé. Le seul avantage de l’EPC, l’homme qui se sent « grandir et évoluer dans le bon sens grâce à l’adultère », reste qu’ils ne versent pas dans le prosélytisme !

Trois Maux EPC ont répondu aux questions indiscrètes de l’Auteur :

  • L’EPC1 n’a trompé qu’une fois sa légitime et s’est juré que ce serait la seule fois.
  • L’EPC2 déclare qu’il ne calcule pas, il avoue même être surpris parfois d’avoir des partenaires puisqu’il les informe être marié.
  • L’EPC3 estime qu’il perdrait son couple s’il ne la trompait pas régulièrement. Parce que, ce qui le motive, c’est l’interdit.

EPC1 

  • La trahison ?

« Une seule fois. J’ai craqué, tout en faisant très consciemment le choix. Je n’ai pas menti mais je n’ai rien dit. Au réveil, j’ai tout avoué à la jeune femme, que c’était la raison pour laquelle on ne se reverrait pas.

  • La « justification » ?

Réellement, c’est le genre de femme qui m’a valorisé. Et curieusement, sans méchanceté pour elle car ça a été très bien ! Un rêve, même ! Mais elle m’a permis de me rendre compte à quel point ma compagne était importante. Et est importante. On n’avait pas de problème particulier, c’était juste… je crois, le besoin de certitude, de mon côté. Personne n’est au courant. Je sais bien que c’est « mal » ce que j’ai fait… Et je ne le recommande à personne ! Cependant, personnellement, j’en ai ressorti  du positif. Ca m’a valorisé et ça m’a permis de faire des choix concrets.

  • L’aveu ?

Et jamais je ne le dirai à ma compagne. C’est à moi d’assumer ma culpabilité, pas à elle de devoir m’accorder un pardon alors que je sais que je l’ai fondamentalement trahie. Mais je sais aussi que je ne le ferai jamais plus.

  • « Assumer sa culpabilité » par le silence…

Je le pense vraiment. Je suis seul avec ma conscience. Et elle n’a pas à se torturer par ma faute. Je n’ai pas d’excuse.

  • Et la compagne, si elle trahissait ?

Je ne sais pas. En toute sincérité, je l’aime tant, que si j’apprenais qu’elle m’avait trompé… Je crois que je serais anéanti. D’un autre côté, est-ce que j’oserais lui en vouloir, si, comme pour moi, ça a été aussi révélateur de la force de son amour pour moi ? Je n’en sais rien du tout. Je crois que je suis plutôt du genre jaloux.

  • Vous avez pu « la trahir fondamentalement »… Vous ne pensez pas qu’elle devrait savoir, pour faire son choix quant à vous, un homme qui a été capable de la trahir ?

Dans un monde parallèle, je dirais oui. Aujourd’hui, à l’instant, dans notre monde, je réponds non. Je ne veux pas la perdre, je ne reproduirai plus jamais cette erreur. J’en suis certain. »

EPC2

  • La trahison ?

« Ca a commencé, même si ce n’est en rien une excuse, il y a quelques années, quand notre couple a commencé à aller mal. On se disputait énormément. C’était vraiment… pas sain. Et bref… Je l’ai trompée, une fois. Là, j’étais vraiment mal… Puis une deuxième fois. Puis quelques fois encore.

  • La « justification » ?

Il n’y a jamais à mon sens de justification quand on trompe. Un mec qui te dit que ça se justifie, c’est un con. Notre couple va toujours « mal »… Mais depuis, ça va « mieux » dans une mesure. On a toujours des problèmes, c’est évident. Mais je suis plus attentif et plus patient, ce qui fait qu’elle est moins sur les nerfs. Mais ça ne sauvera pas notre couple. Soit ça ira mieux et, dans ce cas, il faut que j’arrête de la tromper, ça me semble évident… Soit ça ne va pas mieux… Et dans ce cas, il faudra qu’on fasse des choix. Je ne sais pas, mais on a une vie familiale « parfaite » à deux, avec les enfants, à défaut d’un couple génial. Je n’aurais pas –et plus- la chance de concilier mon boulot et ma famille, si je n’étais pas avec elle…

  • L’aveu ?

Jamais. Je ne compte jamais lui en parler. Même si on se quitte, même dix ans après. Jamais. Je n’assume pas du tout d’avoir la connerie de pouvoir lui faire du mal. Je sais bien que je n’aurais jamais dû mais… En tout cas, elle ne doit jamais le savoir et je fais tout pour. Je n’ai pas une maîtresse, juste des femmes, d’un soir.

  • N’est-ce pas plutôt la peur d’être seul ?

Non… Peut-être. J’avoue que je n’ai pas réfléchi. Je ne crois pas. Comme je la trompe de temps en temps, serais-je seul vraiment ? Ensuite, par rapport à mes enfants… Peut-être que je n’avouerai jamais aussi parce que je ne veux pas les perdre… Et être seul. Mais ils finiront par être très grands de toute façon !

  • Et la compagne, si elle trahissait ?

Je ris jaune bien évidemment. Je ne supporte pas l’idée. Tu me dis « mais ce ne serait que normal, égalité, non ? »… C’est vrai, elle aurait « le droit »… Ce ne serait que justice… Mais comme tu peux le voir, l’idée ne passe pas du tout. Malgré ce que je fais, si j’apprenais ça, je ne lui dirai rien de ce que j’ai fait… Et je lui en voudrais, je le sais. Je sais que c’est injuste.

  • Puisque ce sont des trahisons régulières et que votre couple va mal… Vous ne trouveriez pas normal que votre compagne sache afin de mettre ce fait dans la balance ?

Sur une considération simplement de « justice », si. Mais en ce qui me concerne, je ne veux jamais qu’elle sache que je suis un homme qui l’a trahie. Je n’assume pas du tout cette image. Qu’on se quitte, arrivera ce qui doit arriver. Mais pas qu’elle me déteste. Je veux qu’elle sache qu’elle peut compter sur moi. »

EPC3

  • La trahison ?

« A savoir, c’est mon deuxième mariage. Je trompais, régulièrement, la première. Et je trompe, régulièrement, la seconde. Je suis un véritable salaud. Il n’y a que des salauds pour faire ça. Ca arrive deux à trois fois par an.

  • La « justification » ?

Sexuellement, j’aime l’interdit. Et j’aime revivre intensément les instants où la femme va craquer. Pourtant, avec mon épouse, les jeux sexuels, en plein air ou un peu exhibitionnistes, on pratique. J’ai essayé de faire différemment. Mais… Je me sens mieux, valorisé. Quand je vois ma compagne après, je ressens deux émotions contradictoires… Je suis un salaud vis-à-vis d’elle. Mais je suis un homme qui a toujours de quoi plaire, et de quoi lui plaire, à elle. J’ai confiance en moi… et je me sens en mesure de l’aimer.

  • L’aveu ?

Jamais. Jamais puisque je l’aime à la folie. Je n’ai aucune envie de la perdre. Oui, je te vois, tu te dis que si je l’aimais à la folie, je ne la tromperais pas. Mais je n’ai aucun doute sur ce point : elle, je l’aime. Et plus que tout. – Oui, j’ai pensé que si je l’aimais, je ne devais pas la tromper… Mais c’est comme si chaque fois que je la trompais, je l’aimais plus.

  • N’est-ce pas plutôt la peur d’être seul ?

Oui mais je l’aime vraiment. Sinon, ce serait invivable. Et j’ai souvent été célibataire… Ca offre beaucoup plus de possibilités d’interdits et de conneries à faire !

  • Et la compagne, si elle trahissait ?

Une fois, je pardonnerai. Je le sais, parce que c’est ce qui s’est passé avec ma première épouse. Mais c’est elle qui n’a pas pu me pardonner dans les mois qui ont suivi. Elle m’a trompé, ce qui est bien normal, parce qu’elle avait appris que je l’avais trahie –mais une seule fois. Je l’ai pris pour ce que c’était « un œil pour un œil »… et en étant plutôt triste parce que je sais que, elle, ça n’a pas été pour son plaisir. C’était vraiment par vengeance… Et elle s’est sentie un peu mal. Par contre, je ne supporterai pas que ce soit régulier. C’est ma femme. C’est bizarre, mais… c’est ma femme, à moi.

  • Puisque ce sont des trahisons régulières … Vous ne trouveriez pas normal que votre compagne sache afin de choisir de rester ou pas ?

Non, puisque jamais aucune femme n’accepterait et que je ne veux pas la perdre ! Si moi, je ne peux pas accepter qu’il en soit de même pour ma femme… Je ne vois pas comment elle pourrait accepter et ce serait lui soumettre une horrible proposition : « je t’aime, je t’ai trompée, je vais continuer d’ailleurs. Maintenant que tu sais, choisis ». C’est stupide. Je comprends le principe… Mais non. Et en plus, ça m’enlèverait toute notion d’interdit, si elle disait oui. »

Jessica Galzin-Spalke

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Vous tremblez…  Vous rougissez… Votre cœur palpite… Vous vous sentez enfiévré(e)… Et parfois vos yeux sont humides… Et parfois, votre nez coule…

Oui, vous achevez de vous moucher et vous constatez avec effroi qu’avoir un mec, c’est comme avoir chopé un bon gros rhume !

Après tout, sous le trouble, les yeux brillent d’un éclat nouveau, votre cœur et votre corps s’enflamment ! Et quand une crise vous dépasse, vous collectionnez les mouchoirs humides de désespoir avec les phrases phares « il ne me comprend pas », « je ne le comprends pas »

Et vous remarquerez, que ce damné rhume non plus, vous ne comprenez pas très bien comment vous vous êtes débrouillé(e) pour le chopper [1]! De base, vous n’en vouliez pas ! De même qu’un Homme, on n’en veut pas forcément… Pas le moment, pas le bon, pas l’envie, pas…

Pas de chance, ça s’appelle une « rencontre » et le rhume vous a rattrapé(e) au coin de la rue, tout comme un Homme peut le faire.

Ou à la rigueur, qu’être amoureux, c’est comme une tumeur. Elle s’installe sans prévenir, elle grossit, grossit… Parfois elle est bénigne –il existe des veinardes- et d’autres fois -malheureusement ?- elle est maligne. A l’annonce, vous devrez vous orienter vers la chimio affective, vous allez morfler sévère…

Définition du dictionnaire sicalien

  • Chimio affective : passer à d’autres hommes, de verres en dîners, de conversations en lits, pour effacer toute trace dans votre corps du précédent cancer… Nausée, fatigue, rechute sont aussi au programme mais vous avez plus de 99,999 % de réussite !

Cependant, pour une note positive, il vaut mieux ne pas faire de généralité : tous les Maux ne sont pas un gros rhume ! Non ! L’Auteur est indubitablement certaine de ce fait : l’Homme est une affection comme les autres, multiple donc.

Ils sont une scarlatine, des oreillons, une otite, une grippe, un choléra –une véritable plaie…, une tuberculose (pulmonaire, bubonique…), un tétanos, une rougeole, une rubéole, une varicelle etc…

A chaque fois que vous avez survécu à l’un d’entre eux, vous êtes vacciné(e) ! L’avantage des Maux tels que scarlatine ou varicelle, vous saurez désormais les identifier au premier coup d’œil ! Et fuir à toute allure ! En partie du moins, et c’est là tout le problème posé par l’Homme Rhume…

Définition du dictionnaire sicalien 

  • Homme Rhume : l’Homme Rhume n’est pas particulièrement un Breneux du Premier Ordre, il est propre sur lui et pas forcément méchant… Bref, il a, comme plein d’autres, tout pour lui, pas grand-chose contre lui, et vous vous faites un peu plus régulièrement avoir.

Néanmoins, votre immunité sentimentale s’améliore au fur et à mesure… et pour ce qui est des Rhumes, vous apprenez à les prévenir avec un petit gilet, un foulard et un chapeau. L’Auteur ne vous répète jamais assez qu’il faut toujours sortir couvert(e) ! Ou un simple refus, « non, je ne veux pas dîner avec vous », est aussi efficace. Tous les Rhumes sur pattes ne pensent pas « tiens, elle se tient loin de moi, elle ne veut pas me parler, elle cherche à m’éviter, je crois que je ne lui plais pas »… Malheureusement.

[Le + : Pleure-t-on sur un microbe ? Un peu… Mais surtout après : on l’irradie ! on le désinfecte ! on l’écrase !]

Vous vous protégez de mieux en mieux… à tel point qu’un jour, un jour ! vous rencontrez la Tumeur de votre Vie ! Wouhou ! Vous appréciez pleinement tous les moments passés ensemble…

… tout en gardant dans un coin de votre esprit qu’elle peut devenir maligne.

C’est ça, la Prévention !

Jessica Galzin-Spalke

[1] Oh si ! L’Auteur sait très bien comment elle a attrapé cet abominable rhume de rentrée : pas de ballon d’eau chaude depuis dix jours… donc entre la chute des températures et les douches froides matinales… Cocktail parfait pour Rhume malvenu ! Lundi, la France entière percevra un cri de jouissance éblouissant : l’Auteur prendra sa première douche chaude en quinze jours ! Elle en profite d’ailleurs pour ne pas remercier son agence, sa propriétaire et ce satané plombier ! (Nan mais quinze jours !)

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Aïe ! Voilà qui fait mal ! Vous avez tout pour vous : culture, beauté, style, grâce, éducation, talons 12 cm (osez contredire l’Auteur Toute Puissante…) et voici, au détour de quelque conversation, qu’un Maux vous envoie pour la euh… millionième fois de votre vie –au moins- cette vieille balle de clichés masculins sur la féminité. En pleine face. A toute vitesse.

« Tu n’es vraiment pas féminine » ou « tu ne voudrais pas agir comme une femme, pour une fois ? »

Rassurons nos Maux préférés, il existe des « Filles », des Vraies ! qui pensent tout comme eux… La grande différence entre Eux et Elles est que les Vraies Filles se contentent de déconner dans le dos des pauvres Femmes qui oseraient aventurer un pied dans le champ « naturelle ». Comme elles sont justement des « Filles », des Vraies !, il serait déplacé de faire une telle remarque à haute voix.

Or, malgré tout ce que la société voudrait nous inculquer, même la plus « virile » des femmes…

  • oui, même celle qui a du poil au menton
  • oui, même celle qui ne s’épile pas sous les bras
  • oui, même celle qui se rase le crâne et porte des débardeurs noirs pour mettre en valeur ses biceps
  • oui, même celle qui est réputée –ou très justement qualifiée de, si c’est son choix- lesbienne  avec un look camionneur
  • oui, même celle qui vit de potes virils, de foot et de bière
  • et oui, même celle qui est en petite robe noire, hauts talons, et déclare « euh… non, je n’ai pas de temps pour un Homme dans ma vie »

… est une Femme.

Avec malheureusement, pour la majorité, un cœur très très féminin puisque leur éducation est issue directement de notre charmant entourage… Et donc… un cœur à blesser.

Mais serez-vous vraiment jugée comme une Femme malgré vos seins, vos trompes, vos ovulations, vos règles ? Que nenni ! Rien que du côté vestimentaire, une Femme c’est en jupe, ou en robe, ou en pantalon à la rigueur mais bon sang ça a intérêt à être joli ou mode ! Ça doit « dévoiler » mais bon sang pas trop, c’est-y pas une péripatéticienne des fois ?!

Rembobinons les films depuis notre enfance :

  • oui, nous aurons des enfants, comme maman !
  • oui, nous aimerons nos enfants plus que tout au monde, comme maman !
  • oui, nous aimerons nos enfants comme nos baigneurs !
  • oui, maman et papa s’aiment !
  • oui, nous aussi nous rencontrerons quelqu’un comme papa !
  • oui, nous sommes des princesses comme Ariel, comme Pocahontas, comme Belle, comme – euh… l’Auteur sèche…- des tonnes d’autres princesses !
  • oui, nous aussi nous sommes jolies avec une jolie robe et un –abominable mais bon votre mère n’était peut-être pas coiffeuse- palmier avec élastique violet flashy !
  • oui, nous sommes douces et courageuses
  • oui, nous sommes prêtes à tous les sacrifices par amour
  • oui, nous sommes patientes
  • oui, nous pleurerons… mais un jour, quelqu’un verra au travers nous et nous sourirons
  • ETC

Même les parents les plus avertis et les plus ouverts éduquent de manière générale leurs enfants de sexe féminin selon les critères 1) avec lesquels ils ont été éduqués 2) qui permettront à leur enfant de s’intégrer le mieux possible dans la société dont ils sont partie intégrante. Et n’importe qui le comprend aisément !

Les critères permettant de distinguer la « Fille », la Vraie ! n’ont guère évolué depuis… extrêmement longtemps. Néanmoins, il y a eu des évolutions positives !

  • Avant, à moins d’être esclave ou pauvre, la Femme ne sortait pas de chez elle
  • Avant, à moins d’être une fille de mauvaise vie, la Femme ne sortait pas seule ni découverte (le chapeau n’a disparu qu’au cours du XXème siècle, il portait en lui une véritable symbolique distinguant le rang des Femmes)
  • Avant, à moins d’être vraiment d’une famille pauvre ou d’une famille pauvre sans être mariée ou d’une famille pauvre avec une ribambelle de gosses –enfin bref, il fallait être désespérés-, la Femme ne travaillait pas en dehors de la maison
  • Avant, à moins d’être une sacrée féministe ou d’une famille sacrément riche, la Femme n’avait pas de compte en banque personnel sans l’autorisation de son père ou de son mari (1967)
  • Avant, si elle n’avait pas la « chance » d’être stérile, la Femme n’avait aucun moyen de contrôler « pleinement » la contraception

La Femme Française – ou des pays industrialisés riches du Nord- peut aujourd’hui sortir –wouhouh !- sans son père, sans sa mère, sans une demoiselle de compagnie, sans son frère, sans son cousin, sans son fiancé, sans son mari. Elle peut même travailler ET conserver ses gains – youpi ! Elle peut même refuser de rester avec une personne -noooon ! et si et si ma bonne dame ! – et elle peut –incroyable mais vrai- se prémunir contre les grossesses non désirées !

Mais « ça », ce n’est pas la Femme… Non, c’est une Femme Stand-by.

Définition du dictionnaire sicalien

  • Femme Stand-by : une Femme sans Homme n’est pas une Femme « complète ». Pour notre société, la Femme n’est Femme dans toute sa splendeur et son accomplissement qu’accompagnée d’un Homme. Sans Homme, la Femme est en Stand-by,  par conséquent dans l’attente du Premier, du Prochain, du Messie.

Car, malgré tous ces progrès… L’image de la Femme –la « Fille », la Vraie ! – est restée telle que la décrive les poètes enflammés de l’Amour Courtois – même s’il s’agit d’une femme mariée et d’un amour platonique… Preuve une nouvelle fois que les hommes n’aiment courir qu’après ce qu’ils n’obtiendront jamais.

La Femme est donc douce, timide, modeste, calme et sait « parler quand il le faut » ou « faire croire qu’une de ses bonnes idées était en fait l’idée de quelqu’un d’autre ». La Femme aime les roses, les parfums suaves et sucrés, la poésie ET les films romantiques.

Parce qu’une Femme sans amour, une Femme sans Homme, c’est une Femme qui se nourrit par intraveineuse des histoires d’Amour des autres. La Femme attend l’Homme avec lequel sa vie pourra enfin débuter ! Ou au moins commencer de débuter. Et l’Homme recherche certaines choses…

La Femme fait des blagues carambars à la limite, surtout si elle veut démontrer à l’Homme qu’il lui est supérieur. Parce qu’un Homme, c’est quand même lui, le futur Papa, qui ne changera pas les couches mais qui devra passer pour un personnage important. Allez, rassurez-vous, elle a le droit à quelques jeux de mots de bon ton… Ensuite, les blagues ayant rapport au sexe, à la capacité masculine ou aux comportements séducteurs et reproducteurs sont à éviter !

La Femme est une future mère, certes, mais attention : elle en reste de façade aux choux et aux fameuses roses. La Femme est une Mère, pas un individu sexué qui aime jouir cinquante fois dans les bras d’un amant.

Bref, la société et les Maux encensent une Manipulatrice de Génie qui SURTOUT SURTOUT SURTOUT ne se fait JAMAIS prendre la main dans le sac !

Il s’agit donc pour toute aspirante « Fille », la Vraie ! :

  • De ne jamais dire qu’elle déteste les mioches
  • De ne jamais dire qu’elle n’a aucune envie de se marier… et s’installer avec un mec ? Euh… elle préfère chacun son appart
  • De ne jamais dire qu’elle va se faire prendre par trois mecs dans le week-end
  • De ne jamais dire qu’elle est bien, seule
  • De ne jamais dire qu’elle gagne bien sa vie, elle n’est pas inquiète… ben euh non elle ne voit pas en quoi un Homme dans sa vie lui permettrait de…
  • De ne jamais dire qu’elle reste super pote avec ses ex
  • De ne jamais avoir un fou rire monumental sur « Silanus […] l’aimait » (Britannicus)
  • De ne jamais vouloir s’entendre bien avec des inconnus juste comme ça parce que « ah bah la soirée est cool, ils sont cool »
  • De ne jamais crier après son mec
  • De ne jamais même élever la voix lors d’un débat houleux
  • De rougir quand on la siffle
  • De rougir en baissant les yeux quand on l’insulte
  • De ne pas mettre un direct du droit dans la figure d’un/une opposant(e)
  • De garder pour elle chaque fois qu’on lui fait du mal
  • De pleurer en silence pour les choses importantes
  • De pardonner sans reprocher chaque fois qu’on lui fait du mal
  • De pleurer bien fort quand elle se casse un ongle
  • De se faire réconforter par un Homme pour son ongle, elle qui est si fragile
  • De demander de l’aide
  • De demander la protection de bras forts

Pour toutes celles qui ont le malheur de ne pas avoir le moins du monde envie de s’enquiquiner à se taire, à cacher etc… qui ont le désir d’être elles-mêmes…

A ceux qui vous condamneront : qu’ils cessent de complexer et d’emmerder le monde !

A vous, l’Auteur l’écrit en gras : VOUS ETES DES FEMMES, DES FILLES, PARFAITES TELLES QUE VOUS ETES ! Et bon courage.

Jessica Galzin-Spalke

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La question de l’Internaute Inconnu interpelle évidemment. L’Auteur a choisi d’estimer que l’interrogation était issue d’un Maux plutôt que d’une Femme pour la raison toute simple qu’elle a décidé d’entretenir un climat de positivité -un Homme cherche à faire le Bien : donner un orgasme éblouissant. C’est un peu moins gai quand on se dit que c’est une jeune femme perdue qui désespère de voir partager avec son Homme ce qu’elle obtient si aisément de son sextoy…

  • Troisième réponse de l’Auteur :

Un homme est même en mesure de donner des orgasmes bien plus forts que ceux procurés par un sextoy…

Du moment qu’il a suffisamment de respect pour sa/son partenaire –c’est-à-dire même pour un coup d’un soir, des amants ont à cœur de partager sexuellement une réelle expérience épanouissante, suffisamment d’amour pour sa/son partenaire, suffisamment d’amour propre pas mal placé pour ne pas s’intéresser qu’à son plaisir et suffisamment de sensibilité pour être à l’écoute du corps de sa/son partenaire.

A savoir, le sexe étant une activité qui se pratique généralement à deux –nous mettons l’onanisme à part ainsi que les triolismes et plus-, pour un orgasme réussi, il faut aussi être deux à le vouloir. Si le/la partenaire ne fait pas l’effort de communiquer ou de guider… Si l’homme ne fait pas l’effort de ne pas se vexer…

Qu’à deux vous employez un sextoy ou non, le plus important à considérer pour l’Homme n’est pas le moyen pour la Femme d’accéder à l’orgasme… Mais l’orgasme auquel vous souhaitez que la Femme arrive. (Le raisonnement est le même pour la Femme, quand elle désire mener l’Homme à l’orgasme)

En tant qu’Homme, qu’est-ce qui est le plus important pour vous :

  • Que vous fassiez jouir votre partenaire ?

OU

  • Que votre partenaire jouisse ?

La nuance est subtile… et fait une sacrée différence. Posons la question différemment : faut-il réellement que votre partenaire jouisse de votre verge ou de vous tout entier ?

Et c’est assez simple à comprendre : selon les calculs sociétaux :

  • Orgasme = VeVa
    Traduction française : l’orgasme le plus « merveilleux » connu par un Homme et une Femme se trouve par l’action d’une verge (Ve) dans un vagin (Va).

Pourtant, dans la pratique, combien d’hommes préfèrent éjaculer dans la bouche (ou autre) de leur partenaire plutôt que dans son vagin (ou autre) ? Même chose pour les femmes dès lors : pourquoi devraient-elles trouver plus intense un orgasme par coït vaginal ou forcément connaître un orgasme par coït vaginal ?

Pourquoi devrait-il n’y avoir qu’un moyen ?

Dans la réalité, les calculs sont bien plus complexes :

  • Orgasme=[ [(A+Ve)(D + C)- ( B + L)][(B + Ve + caresses)(S Ve)+(Ve Va)(D + C)]/ épuisement] x (émotions + état d’esprit)

OU

  • Orgasme = (VeVa) [(D + C + S)( B + Ve + T)( B + L)]-[ Sextoy² (Caresses x S x A) / épuisement] + [émotions (La + P) (B x B)]

OU

  • Plein d’autres…
  • Traduction française sommaire pour ne pas être vulgaire : A : anus, B : bouche, C : clitoris, D : doigt, L : lèvres féminines, La : langue, P: peau, S : seins, T: testicule

Vous l’aurez compris, en fait :

  • Orgasme = ce que vous voulez qui vous y mène

Cessez de penser que parce que votre partenaire ne jouit pas sous votre coït, c’est que vous vous y prenez mal… Enfin, peut-être pas dans les premiers temps… Vous aurez beau avoir eu des partenaires satisfaites auparavant, les goûts de l’actuelle peuvent être différents, dans le rythme, la profondeur, la régularité… Néanmoins, après des périodes d’efforts et de tentatives diverses et variées, sortez des lieux communs.

Ou cessez de les ignorer car… Il est communément admis que les femmes sont majoritairement clitoridiennes. Aussi faut-il penser souvent « autrement » la sexualité qu’en termes de copulation basique.

Demandez à voir votre partenaire se toucher… Beaucoup sont encore réfractaires à l’idée de partager ces instants, très intimes, alors demandez à votre partenaire de se toucher pendant que vous la/le prenez. Ou demandez-lui de prendre votre main et de vous utiliser comme elle le ferait avec son sextoy, sachant que contrairement à Sextoy, vous pouvez lui exprimer votre désir, votre envie et votre plaisir de la voir jouir et que ça, dans le genre « stimuli » efficaces…

La plus value de l’Homme sur le Sextoy dans l’intensité de l’orgasme réside dans l’émotion qu’il va créer chez la Femme au moment de la porter à la jouissance. Elle doit alors se sentir unique, belle, excitante, respectée, en confiance, aimée dans certains cas, ou dans une réciprocité passionnelle.

Il s’agit pour l’Homme de démontrer à la Femme que son orgasme n’est pas une obligation, qu’elle doit atteindre pour satisfaire son ego, ou pour correspondre à la « normalité »… Son orgasme est un fantasme à lui seul, et c’est la raison pour laquelle l’Homme désire le voir s’épanouir chez sa/son partenaire.

Quoi de plus jouissif pour une Femme qu’un Homme qui veut la voir au plus naturel parce qu’il sait combien il aura plaisir –émotionnellement et sexuellement- de la voir jouir ? Quoi de plus jouissif pour une Femme de savoir qu’elle offre une jouissance à un Homme « simplement » en jouissant ?

  • Deuxième réponse réflexe de l’Auteur :

Encore heureux, Messieurs ! Sinon, les femmes s’enquiquineraient vraiment inutilement pour trouver/rencontrer/conserver leurs mecs ! Oui, car 99,99 % des femmes n’ont pas la chance de tomber sur un milliardaire – l’argent étant une assez bonne raison de s’accrocher à une personne en ces temps d’ère glaciaire économique.

  • Première réponse réflexe de l’Auteur à cette question :

Non, Messieurs, et c’est la raison pour laquelle vous serez tous remplacés par des sextoys. D’autant que l’Auteur a déjà fait démonstration de la supériorité au quotidien de Sextoy.

Jessica Galzin-Spalke

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Le vrai Mythe du Vampire, c’est celui qui voudrait nous faire croire que le Vampire est une créature légendaire, un mort-vivant se nourrissant du sang des vivants afin de regagner sa force vitale, dormant le jour, sortant la nuit…

Le cinéma, la littérature, les rumeurs… Tout concourt à vous les rendre « imaginaires ». Et aujourd’hui, après quelques séries et films, le Vampire « s’humanise » : il aime, lui aussi ; il se sacrifie, lui aussi ; il ressent, lui aussi.

Sicaliens, Sicaliennes, vous faites face à un mensonge éhonté !

La création de ce mythe n’est autre que l’œuvre des Vampires eux-mêmes qui veulent continuer à profiter encore et encore de votre naïveté en vous induisant en erreur. Le monde est plein de Vampires, des créatures pernicieuses, plus régulièrement des Maux, néanmoins parfois aussi des créatures de sexe féminin [1]…

Définition du dictionnaire sicalien

  • Mythe du Vampire : monstrueuse machination mondiale pour faire croire aux populations charmantes et innocentes que les Vampires n’existent pas.
  • Vampire : individu de sexe généralement masculin, -un Maux de chair et de sang et d’os- qui n’a pas de raison de vivre, est dans un état dépressif abominable et se trouve être un monstre –ce qui lui retire toute caractéristique humanisante- égotiste sans fond qui n’a aucun scrupule à aspirer vos plus belles années, vos plus beaux espoirs, votre énergie physique et morale, afin de se sentir mieux. Plus vous vous détruisez intérieurement pour lui, mieux il se sent.

Le Vampire n’est pas un mort-vivant mais un vivant-mort ! Et l’inversion fait toute la différence. Ben oui, vous le savez bien, qu’une fois mort un corps ne peut plus se mouvoir seul ! Si on inverse, il est tout à fait logique qu’une personne vivante évolue sur Terre… Mais évidé psychiquement intérieurement.

Informations annexes

  • Si les Vampires ont l’air de vivre la nuit, c’est uniquement parce qu’il est plus facile d’attirer une personne dans ses filets à l’issue d’une soirée, qu’en plein jour alors qu’elle doit filer au travail ! Et puis, nombre de Vampires sont aussi des actifs qui sont eux-mêmes coincés au travail de 8 heures à 19 heures !
  • Pour ce qui est de dormir le jour et sortir la nuit, ça s’appelle communément le « week-end »…

Revenons au caractère « mort » de ces vivants… Et brisons le Mythe Humanisant ! Le Vampire est effectivement un monstre car il n’aime pas, ne se sacrifie pas… et s’il ressent, il ne ressent que pour lui, et ce qui est dans son intérêt. Comme il est mort intérieurement, il recherche effectivement chez ses victimes – vous, chères Sicaliennes – de quoi réchauffer ses organes, de quoi lui redonner l’énergie de continuer à vivre.

Et sans le moindre remords, une fois avec vous, il puise votre force vitale, non pas à coups de canines et de dons de sang, mais en vous prenant tout, les sentiments, votre cœur, votre affection, votre engagement, votre chaleur… sans jamais rien vous rendre.

C’est à vous d’aller vers lui, c’est à vous de le prendre dans vos bras, c’est à vous de sacrifier votre temps, jamais à lui.

A bas le mythe !

  • Pourquoi une balle en argent ? Parce qu’ils ont des goûts de luxe et que c’est une bonne technique pour ralentir un adversaire… Vous devrez déjà vous décarcasser pour en trouver une avant de pouvoir les menacer… Mais au final, les Vampires sont comme les êtres humains lambda sur ce sujet…
  • Pourquoi un pieu en bois dans le cœur ? Qui cuisine encore aujourd’hui ? Peu de gens… Alors sans cuiller en bois à portée de mains, les Vampires vous persuadent que vous ne pouvez lutter contre leur influence.
  • Pourquoi de l’ail ? Vous arrivez à ne pas suffoquer, vous, quand une haleine chargée vous colle au nez ? Les Vampires non plus, surtout qu’avec leurs goûts pour le luxe, ils ont une nette préférence pour Guerlain…
  • Pourquoi évitent-ils les miroirs ? Les Vampires sont des narcissiques… S’ils commencent à percevoir leur reflet, ils savent qu’ils n’arriveront plus à détacher leur attention de leur personne. Or, ils sont venus séduire…
  • Pourquoi ne veulent-ils être pris en photo ? Encore une fois, rien à voir avec la théorie du « ils n’apparaissent pas… »… Ils ne supportent simplement pas de ne pas maîtriser leur image et refusent donc qu’une photo où ils ne paraîtraient pas parfaits circule
  • Pourquoi la croix ? Non, ils ne brûlent pas à son contact… C’est juste qu’ils ne croient plus en rien alors votre foi inoxydable les saoulent.
  • Pourquoi l’eau bénite ? « Non mais de l’eau croupie sur ma chemise à 800 euros ! » C’est vrai, ça rendrait dingue n’importe qui…

Le Maux Vampire vous laisse exsangue. Et vous aurez beau lui demander de l’aide, il ne lèvera jamais le petit doigt pour vous. Pour la survie de vos cheveux – premières victimes de l’anémie- vous devrez vous secouer pour fuir cette relation.

Vous savez donc ce qu’il vous reste à faire : une bonne sauce bien chargée en ail.

Jessica Galzin-Spalke 

[1] Etude statistique paranormale anormale sicalienne : la population Vampire est approximativement à 90 % masculine, 10 % féminine. Cependant, la population Succube est proportionnellement inversée : à 90 % féminine et 10 % masculine, autrement dits des « incubes ». Les Succubes font l’objet d’une chronique prochaine.

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