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Archive for septembre 2015

La « Non-Séduction » est un paradoxe quand vous songez qu’il s’agit finalement du moyen de « séduire le plus durablement une personne »…  Ah ! L’Auteur imagine vos yeux ronds ! Quand il s’agit de « séduction », tout le monde souhaite avoir les trucs et astuces afin de pouvoir rencontrer une personne et la séduire avec la gloire absolue.

Bien évidemment, majoritairement, aux premières lignes de la réponse, vous pousserez un grognement de frustration en lisant : « soyez naturelle/naturel ».

Il n’y a cependant pas de meilleur conseil à donner ! Et vous pouvez en croire l’Auteur, expérimentée dans ce processus superbe qui est celui de la « non-séduction » ayant pour effet finalement de séduire. Seul hic pas très négligeable de la « non-séduction » et du « naturel », c’est le côté « maîtrise de la cible » ! Et non seulement « maîtrise de la cible » mais euh… juste « toucher la cible ».

Définition du dictionnaire sicalien :

  • Non-Séduction : processus de libération de votre personnalité dans le seul but d’être vous-même, pleinement. Vous ne devenez ni acariâtre, ni désagréable, ni même complètement à l’ouest ou encore bisounours, juste une personne décidant de s’assumer pour son plus grand bonheur. Ce processus est paradoxal car à force de ne vouloir séduire que vous-même, vous êtes certain(e) de ne séduire un tiers que pour vous-même.

Cas concret 

Si vous rencontrez un photographe, les théories de séduction vous orientent immédiatement vers le principe fondamental du « je te montre que je m’intéresse à ce que tu fais pour que tu saches a minima que je m’intéresse à ce qui te touche, et par extrapolation à toi ».

Et dès lors, vous vous dites « tiens, je peux lui proposer l’expo de Bidule-trop-connu ou le vernissage de l’Autre-dont-le-nom-m’échappe »

Or dans le processus sicalien de « non-séduction », vous ne direz que ce que vous pensez exactement :

  • Je n’ai jamais eu aucun intérêt pour les photos [(mais j’adore votre sourire) et j’oserai jamais le dire]
  • Je n’y connais rien en photo mais je suis curieuse, vous avez des trucs à me recommander ? [(et j’adore votre sourire) et j’oserai jamais le dire]
  • Ouah ! J’adooooooooore faire des photos !!!! [(et ton sourire !) mais je pense tellement fort que je n’ai pas besoin de le dire]

Nous reconnaissons qu’au « je n’ai aucun intérêt », il risque d’être un peu compliqué pour la « cible » de comprendre que vous vous intéressez à elle, surtout si vous n’êtes pas du genre à rajouter le fameux « mais j’adore votre sourire » qui rééquilibrerait pourtant l’échange.

Pour ce qui est de faire comprendre à la cible, si jamais vous deviez finir par en établir une, qu’elle est la cible… Vous pouvez simplement exprimer votre envie de faire plus ample connaissance. Et plus si affinités.

Et si jamais vous avez des doutes, les Maux sont rarement des êtres d’une telle complexité qu’ils passent rarement des heures à vous écouter discuter s’ils n’ont pas –quelque part, tapie sous des milliers d’autres choses- une petite idée derrière la tête… (Le premier Sicalien qui nie a intérêt à avoir une sacrée argumentation ! rires  de mauvaise foi sicalienne assumée !)

 

Le principe

Vous avez envie de simplicité et franchise. Vous n’avez pas de temps à perdre, autre que pour du plaisir. Vous n’avez pas envie de faire perdre du temps à un Maux qui vous prendrait pour quelqu’un d’autre avec d’autres envies. Vous n’avez pas envie qu’un Maux puisse confondre vos opinions avec celles qu’il pourrait espérer. Bref, vous vous acceptez aussi suffisamment pour savoir vous intéresser aux autres sans vous perdre de vue.

Et c’est primordial, pour vous. Aussi pour l’Autre.

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Il y a des fois, en tant que parent, où vous vous sentez très petit par rapport à votre enfant…

« Non, vois-tu mon amour, si je t’ai emmené voir cette dame, la pédopsychiatre, c’est parce que je m’inquiète. Je sais que tu me dis que tu vas très bien, que tu me dis que tu vis bien le divorce…

-Oui, maman, tu sais, si tu veux divorcer, tu en as le droit. Si tu veux te remettre avec papa, tu le fais aussi. Ça ne me regarde pas, je suis un enfant..

-Je sais que tu respectes mon choix, mon amour, et je t’en remercie pleinement. Et bien évidemment, tu as tout à fait raison, le divorce se passe juste entre mon mari et moi. Ca ne change rien entre toi et moi, et ton père et toi. Justement, vois-tu, parce que tu es un enfant… je ne sais pas si tu t’exprimes clairement réellement. J’entends par là que tu as toujours été très raisonnable… Je m’inquiète donc du fait que tu exprimes… euh…  euh.. des choses comme « j’en ai marre ! j’ai mal ! » que tu voudrais partager mais tu aurais peur de faire du mal à ta mère ou autre parce que ça irait dans un sens différent de…

-Tu veux parler de mes émotions ?

-Oui ! C’est ça ! De tes émotions. Tu sais, c’est bien, d’être raisonnable, c’est bien, la raison, mais je veux que tu saches que tu peux tout me dire. Même si je ne serais pas d’accord ou blessée. Parce qu’un enfant ne blesse jamais sa mère. Une mère est bien plus blessée d’être ignorante d’une blessure que de pouvoir agir !

-D’accord, maman. Mais tu sais, mes émotions vont aussi bien que ma raison. »

 

Chères Sicaliennes, chers Sicaliens, parfois, parfois, arrêtons de penser pour les autres et vivons simplement les événements, sans chercher midi à quatorze heures !

L’auteur espère revenir un peu plus régulièrement… mais ne promet rien tant qu’elle ne l’aura pas fait !

 

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