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Archive for juillet 2012

Pour certaines, les « Il était une fois » commencent mal afin de donner plus de valeur à l’union finale… ou alors pour les puristes et amateurs de contes, non seulement ils commencent mal mais finissent rarement bien grâce à la MMI, qui touche, il faut l’admettre, pas mal de Looseuses Réussies !

  • Malédiction de la Maladresse Innée ou MMI : un individu, ici dans ce cas particulier de sexe féminin, est atteint d’un fléau dévastateur : la maladresse tant gestuelle que verbale. Une malédiction généralement lancée dès le berceau et le sort est très difficile à rompre.

Mais non ! Nous plaisantons ! Vous allez vous écrire une très jolie fin ! Néanmoins, il faut bien admettre que les débuts ne sont pas forcément heureux pour tout le monde et que chapeau si vous arrivez à dénicher des Flora, Pâquerette et Pimprenelle pour vous aider !

Les chaos n’enlèvent rien à la valeur, bien au contraire comme précédemment cité! Après tout, une mer calme n’a jamais fait le bon marin !

  • Les débuts d’une relation, enfin… les balbutiements d’une peut-être histoire, ne sont pas évidents pour toutes les femmes. Ils peuvent même être musclés… A tel point que nous pouvons le clamer haut et fort : à côté, la légion étrangère, c’est le camp de vacances !

Il y a des femmes qui rencontrent des hommes (ou d’autres femmes d’ailleurs) et pour lesquelles tout se passe à merveille. Il y a des gens qui vivent des premiers rendez-vous idylliques.

Un restaurant sympathique, ambiance tamisée, un vin rouge excellent qui fait rougir les pommettes et donne à l’atmosphère une note touchante…bref, du romantique à fond. Le premier ciné, la première pièce de théâtre seront autant de sujets de conversations intéressantes et qui vous convaincront de l’acuité de votre choix.

  • Et puis, il y a quelques femmes pour lesquelles ce n’est pas du tout ça. A croire que tout ce qu’elles touchent se transforme en catastrophe son et lumière.

Vous avez beau avoir prévu deux heures pour choisir votre tenue…vous finirez dans votre jeans préféré et ce tee-shirt noir qui, lui, ne vous boudine pas plutôt que d’oser mettre votre petite robe noire parce que vous avez peur que ce soit « too much » et peur d’être arrêtée pour « exhibitionnisme de premier rendez-vous ». Or, dès que vous aurez mis le pied dehors vous regretterez de vous être dégonflée.

D’un autre côté, si vous aviez mis votre tenue Sex and the City, vous savez très bien qu’en passant la porte vous vous seriez demandée toute la soirée si vous n’étiez pas ridicule. Et c’est la même pour le maquillage. Vous avez finalement opté pour le nude pour éviter de vous retrouver avec un cerne de mascara.

Enfin bref, vous êtes partie. Ce n’est déjà pas mal. Encore faut-il arriver. Vous avez le nom du bar ou juste le métro ou juste l’adresse sans le plan. Il vous manque un truc, et vous en serez quitte pour trouver grâce au téléphone « l’Amie du soir », coincée chez elle, qui pourra vous guider jusqu’au lieu du rendez-vous. Vous regrettez ce temps, il est loin loin !, où les gentlemen pensaient à venir chercher la Demoiselle de leurs pensées à 19h devant leur porte. Enfin,… presque. Au moins, s’il s’avère que votre rendez-vous est un maniaque… il ne connait pas votre adresse !

15 minutes de retard. Vous détestez être en retard. Vous vous détestez de vous être habillée comme ça. Et vous le détestez presque d’avoir l’air classe dans son pantalon noir – peut-être un jeans d’ailleurs- et sa chemise rayée grise.

Directement, vous vous excusez d’être en retard. Autant traduire pour ceux et celles qui n’auraient pas compris : les excuses  n’ont pas pour qualité de permettre à la personne qui les profère de se sentir super à l’aise de prime abord.

Mais vous vous rattrapez ! La soirée au resto ou au bar se passe super bien ! Vous avez évidemment proféré votre quota d’absurdités mais elles ont été mises sur le compte de votre « humour si particulier qui t’a tout de suite distinguée des autres femmes de la soirée ».

Exemple : « Aujourd’hui, j’ai bien ri. Thomas Watson, le fondateur d’IBM disait au milieu du XXe siècle : « La demande mondiale en ordinateurs n’excédera pas cinq machines » ! D’où la première pensée est « Mais pourquoi tu fondes une entreprise quand tu sais ce que ce ne sera pas rentable ! » »

Vous riez mais c’est après avoir prononcé cette dernière phrase que dans votre cerveau se mettent en route quelques rouages qui produisent cette réflexion : « Ah. Peut-être que Mr Watson a créé IBM et qu’il vendait d’autres choses avant de s’attaquer aux ordis… »

  • Vous aurez au moins le bon sens de ne pas vous dénoncer pour « crétinerie approximative ».

Tout va bien jusqu’au moment fatidique où…

  • …le verre de vin tomba. Oui, il a bien fallu qu’après être arrivée en retard et habillée comme il ne s’y attendait pas, être drôle sans faire exprès, que vous montriez votre stress par le biais de votre maladresse. Ou alors est-ce votre jalousie devant sa chemise qui lui allait si bien ? Le résultat est le même : et une chemise tachée de vin rouge !

Vous avez envie de vous cacher. Votre désir de réincarnation en taupe est à son paroxysme. Avec effet immédiat. Parce que tout ce qui n’allait pas deux minutes auparavant n’était rien. Alors que là… la tache de rouge est le pâle reflet de la honte sur vos joues. Une preuve matérielle quasi indélébile de cette catastrophe de premier rendez-vous ! Deuxième fois de la soirée que vous vous confondez en excuses. Et le rendez-vous de s’écourter.

Et vous de penser que tout est foutu. Et d’appeler vos amies pour faire le constat des dégâts. Il ne vous rappellera jamais ! Vous êtes nulle ! Nulle ! Nulle ! D’un autre côté, nous n’allons pas jouer les hypocrites, s’il ne vous rappelle pas, c’est assez compréhensible. Non pas que vous êtes nulle, loin s’en faut, mais tout être humain à un quota limité de résistance à la maladresse innée !

Mais ne désespérez pas ! Vous avez cependant oublié une donnée… relativement primordiale dans votre raisonnement : vous étiez deux à ce rendez-vous ! Il a tout aussi bien pu écourter la soirée JUSTE parce qu’il ne se sentait pas à l’aise avec une grosse tâche sur le devant de sa chemise !

Après tout, même si vous avez tremblé devant votre accumulation de gaffes, lui semblait à l’aise. Qui aurait été lui rappeler qu’il vous avait attendue ? Il ne s’était même pas rendu compte que vos blagues n’en étaient pas !

L’Homme n’a certainement quant à lui pas perçu ce premier rendez-vous de la même manière.

Prenez un couple au hasard, chacun des deux aura sa version et de leur rencontre et de leur premier rendez-vous avec chacun leur ressenti. Donc, s’il vous plait toujours et qu’il vous rappelle, ne l’évincez pas simplement parce que votre honte prend le dessus. Aucun homme ne vous demandera un deuxième rencard par pure pitié.

Ou même simple désœuvrement… c’est bien la raison pour laquelle il existe autant de chaînes de sport… Pour occuper les hommes qui ne veulent pas un deuxième rencard. « Je ressors avec l’autre dingue pour m’occuper … ou… Oh ! Ca alors ! Une compétition de curling ! Chouette ! »

Rappelez-vous que tout le monde n’a pas la « chance » d’être la Belle au Bois Dormant afin de pouvoir se réveiller dans les bras d’un homme qui aura à lui seul tout surmonter pour que vous deveniez un couple. Ce serait un petit peu trop facile… et surtout beaucoup moins drôle !

Jessica Galzin-Spackle

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Alors attention à toutes les mères potentielles qui envisageaient d’avoir des enfants : pas la peine de vous bousiller le ventre si vous êtes moches ! « Certaines personnes » ne vous en voudront pas de vous abstenir !

Il était une fois une jeune femme qui ne veut pas d’enfant. Ça arrive. Elle n’est pas forcément butée : « Je n’en sais rien, dans dix ans, peut-être que je changerais d’avis. Mais pour l’instant, je n’y crois pas le moins du monde ! »

  • Là, une amie, maman déjà, lui sort : « Mais enfin tu ne peux pas ne pas avoir d’enfant ! Quand on est belle comme toi, c’est criminel ! »

Par conséquent, Mesdames, vous l’aurez compris, les critères actuels pour vous lancer dans la maternité ne sont plus :

  • Le désir de donner à un enfant
  • Le désir de recevoir d’un enfant
  • Le désir de s’occuper d’un enfant
  • La volonté d’élever un enfant
  • La volonté d’offrir à son enfant ce qu’il y a de mieux selon certains critères moraux, vos critères puis les siens
  • La volonté d’en faire un individu autonome et indépendant

Non. Il s’agit de savoir si vous êtes dignes physiquement d’enfanter. Alors rappelons quand même au monde entier que vous êtes deux pour vous reproduire et que malheureusement la beauté n’est pas génétiquement forcément mise en avant ! Et plus : deux personnes socialement considérées laides peuvent avoir de véritables canons comme enfants !

Par ailleurs, la question véritable est de se demander pourquoi nous devrions avoir des enfants. En effet, nous avons l’impératif primitif de la reproduction de l’espèce. Néanmoins, nous ne pouvons pas dire que l’être humain est en voie d’extinction… à moins que nous n’ayons manqué les appels de nos démographes mondiaux, qui semble-t-il à l’Auteur, exhortent pourtant à penser à l’épuisement des ressources en eau potable !

Seuls les démographes nationaux, pour la sauvegarde de notre système de retraire, exhortent les couples au renouvellement des générations… Bref, une conception purement économique…

Voici une jeune femme active, autonome et indépendante, saine d’esprit, qui déclare ne pas vouloir d’enfant parce qu’elle ne se sent ni désir ni volonté maternels. En quoi cette assertion pourrait-être choquante ? En voilà une qui ne fait aucun mal à aucun enfant ! Félicitations, Mademoiselle !

  • « On ne peut pas ne pas vouloir d’enfant ! C’est merveilleux ! »

La jeune femme adore les enfants. Et les enfants le lui rendent bien. Néanmoins, nous pourrons dire ce que nous voulons mais les enfants des autres, ça facilite vachement l’entente quand il ne faut pas s’en occuper 24H/24 !

Un enfant n’a pas à se prêter à une expectative physique, ni psychologique de la part de ses parents. Il ne nait pas du désir de représentation et de réponse sociale des parents. Pourtant, aujourd’hui encore, certaines femmes se révèlent être des mères malheureuses qui ont le sentiment de se sacrifier pour le bonheur de leur(s) enfant(s). Elles les aiment, sans doute. Elles ne sont pas forcément des mères indignes.

Cependant, sont-elles épanouies dans leur rôle maternel ? Souvent non. La raison n’est pas qu’elles ne voulaient pas d’enfant mais qu’elles se sont laissées dépassées par les obligations sociétales et qu’elles n’ont pas choisi le bon moment pour devenir mère. Voire qu’elles sont devenues mères quand elles ne l’auraient pas dû avec un peu de jugeote.

Si plus de gens réfléchissaient avant de faire des enfants, bon nombre d’enfants seraient bien plus heureux. Et bon nombre de « non-parents » aussi. Alors, il est temps que le gouvernement lance une campagne de sensibilisation : ils sont faits pour être aimés, si vous n’en voulez pas, n’en faite pas !

Un bébé doit naître de la volonté de deux êtres qui veulent concrètement changer les couches d’un monstre dont les sels liquides donneraient des cauchemars à la plus sainte des mères, sont prêts à se faire vomir dessus quand l’enfant sera malade, se motivent pour être d’attaque dès 6h30 du matin au réveil de leur petit bout afin de pouvoir lui répondre même quand ils seront sur les rotules.

Il convient de ne pas oublier que, malgré l’importance de l’éducation qui suit, l’enfant est une entité pensante dès qu’il sort du ventre de sa génitrice, pas une poupée. L’enfant est un être humain, non un objet. Des parents ne peuvent le déposer dans un coin du salon et l’oublier quelques heures ou quelques jours durant… Bête, hein ?

Si l’enfant est le plus beau des cadeaux, il est parfaitement empoisonné ! Il vous fera trembler de peur, il vous épuisera et prendra son envol ! (Bon, remarquez, le coup de l’autonomie, c’est le bonheur !) Alors tenez bon tant que vous n’êtes pas sûre à 500 % !

C’était le coup de gueule sicalien en soutien à toutes les femmes enquiquinées par leurs famille, belle-famille, amis, collègues, connaissances, voisins etc !

  • Enfin, à votre amie, vous pouvez aussi lui glisser discrètement qu’elle a bien eu de la chance que ses mômes aient pris de leur père… quand même…

Jessica Galzin-Spackle

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De toute évidence, on vient vraiment pour tout et pour rien, non seulement sur Internet, mais sur le Sica’s Blog. Néanmoins, l’idée est intéressante, je la développerai au pire dans une chronique plus longuement, si je n’ai pas assez d’idées très tortueuses à vous fournir ce jour.

Parce qu’il ne faut pas oublier une chose dans cette idée de « pourrir sa coloc » : vous y vivez. Alors pourrir la vie des autres, certes, pourquoi pas, si vous n’avez effectivement rien de mieux à faire, mais évitez de vous la pourrir aussi !

  • Dans un premier temps : leçon de morale : ce n’est pas bien. Mais pas bien du tout. Le Sica’s Blog est extrêmement pacifique… et pacifiste.

Maintenant que ce point est écrit, si votre coloc vous a fait un terrible « sale coup » et que vous savez que vous perdriez tout duel verbal –vous êtes timide ?, pensez d’abord à vous calmer puis à vous demander s’il n’y a pas moyen que vous changiez de coloc… Autrement qu’en la poussant par la fenêtre ou dans les escaliers. (Vous auriez alors de gros ennuis avec la police et la justice… Ne parlons pas des frais d’avocat à frémir !)

Si vous êtes réellement sanguinaire et que vous n’avez pas le moyen de vous débarrasser de cette coloc ou qu’il faut qu’elle souffre… N’oubliez pas aussi que pourrir le quotidien « perso » d’une personne est amplement suffisant, lui bousiller sa carrière est carrément hors de propos. (Si vous voulez qu’elle parte, mieux vaut qu’elle ait de quoi…)

  • Nous vous recommandons d’étudier le volume exact de votre ballon d’eau chaude et les habitudes de votre coloc en matière de douche/bain. Lavez-vous et faites la vaisselle en conséquence. « Mince, je suis désolé(e), je voulais juste rendre service en faisant la vaisselle. »
  • Mettez un nouveau mot de passe pour le routeur Wifi. Faites bien semblant de ne plus avoir internet vous aussi et marquez votre fureur et votre étonnement. (si c’est une quiche comme l’Auteur, la coloc est perdue ! Sinon, pensez aussi à planquer tous les codes de base qui permettent de changer ensuite le mot de passe)
  • Mettez son portable sur silencieux et planquez-le sous le canapé. Si vous arrivez à le faire juste avant que votre coloc s’envole pour un week-end ou ses vacances, crise de nerf assurée !
  • Même chose pour son jeu de clefs (pensez à changer d’endroit… vous n’allez pas toujours tout planquer sous le canapé… ) Disons, cette fois, dans le réfrigérateur. Et vous pouvez même vous prévoir une soirée avec des amis à l’autre bout de la ville, comme ça, si la coloc part sans l’avoir retrouvé et en comptant sur vous… « Mince, si j’avais su que tu étais coincé(e) devant la porte ! Je suis désolé(e), je n’ai pas fait attention à mes appels ! »
  • Mangez le truc qu’adore votre coloc (et qu’il/elle s’était acheté) et pensez à le remplacer par un truc équivalent MAIS qui n’est pas ce que votre coloc adore… Exemple tout bête : votre coloc adore les framboises, mangez la barquette et dites-lui au moment de rendre des comptes « mais tu as vu, j’ai pensé à te prendre des figues en revenant ! »
  • Prévoir sans prévenir une fête à la veille d’une journée qui sera particulièrement difficile au travail pour votre coloc. Attention, la fête doit avoir commencé avant qu’il /elle ne soit rentré(e) !
  • Votre coloc est en mode « baleine échouée » sur le canapé ? Trouvez au pied levé votre ami(e) le/la plus sexy à inviter à boire un verre chez vous. Sans prévenir.
  • Trouvez-vous un amant particulièrement performant et endurant… et ne cherchez pas à vous faire discret.
  • Chanter du Johnny ? Ou son chanteur détesté… Ou mieux, reprendre le « Speedy, allons chez Speedy. Speedy ! », rien de plus agaçant que de l’avoir en tête toute la journée !
  • Rentrez à trois heures du matin et accidentellement renverser des plateaux et autres…
  • Un ami n’aurait-il pas un animal domestique à vous prêter temporairement ? « Je ne pouvais pas ne pas lui rendre ce service… »
  • Votre coloc est très ordonné(e) et vous pas ? Laissez trainer des choses.
  • Votre coloc est bordélique ? Profitez-en pour désorganiser son bordel. Vous pourrez en plus lui répéter inlassablement : « tu vois, si tu rangeais… »

Bref, à vous de vous montrer observateur et de cibler tous les points qui agacent votre coloc.

Enfin, pensez aussi que les plaisanteries les meilleures sont les plus courtes et que, oui, pourrir une personne qui vous a enquiquiné, c’est sympa, mais acculer une personne au désespoir est de la perversité (malsaine) !

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Il existe certaines personnes qui tremblent à l’évocation de ce mot. Chut ! L’A… est partout ! L’A… a des adeptes à tous les coins de rues et derrière tous les murs ! L’A… ne leur laisse aucun répit ! Pour vous, l’A… est un Big Brother. Et dès que vous le voyez, en bonne Effarouchée Affective, vous fuyez à toutes jambes ! Ce qui, parfois, sur douze centimètres de talon, est un véritable défi sportif.

Normal, pensez-vous, l’amour, vous avez connu. Ça s’est mal fini d’ailleurs. Et vous avez soit beaucoup perdu, soit beaucoup souffert. Depuis, vous êtes pour le moins… frileuse. Vous préférez rester un peu en retrait, histoire de sauvegarder les quelques miettes de cœur préservé.

Cependant, les Effarouchées Affectives représentent un cas particulier parce que vous savez aimer –ce qui manque à pas mal de gens. Cette capacité vous est intrinsèquement naturelle. Ce qui vous manque ? Savoir « être aimées ». L’Homme a donc beaucoup de mal à comprendre : tous les signes « physiques » démontrent une femme aimante, adorable et investie émotionnellement tandis que dès qu’ils font un geste fort à leur endroit, la même femme se montre surprise, réticente et prise de panique.

Il s’agit donc pour les hommes de vous rassurer sur ce point : vous êtes aimées et vous pouvez l’accepter.

L’Effarouchée Affective peut rencontrer une personne, bien s’entendre, commencer une relation jusqu’au moment fatidique où l’Autre se déclare. Et là, l’E. A concernée se fige, une sueur froide glace jusqu’à la racine de son cœur et ses synapses se muent en des milliers de diodes rouges d’alarme. Son cerveau n’entend plus rien que ce signal d’alerte qui lui crie : FUIIIIIIIIIIIIS !

Aussi, gâchez-vous souvent tout.

Si l’Homme réussit à s’adapter, les histoires à raconter aux petits-enfants potentiels dans cinquante ans deviennent des morceaux épiques dans lesquels l’Homme brille par sa patience…

  • Au lit, deux mois après leur rencontre, après une nuit superbe, l’Homme 1 se tourne vers l’EA. Epuisés, lovés l’un contre l’autre, sur le point de sombrer dans le sommeil du juste, H1 murmure avec tendresse, après un baiser léger sur le nez de son amante : « Je t’aime. »
    Il a alors la surprise de voir s’écarquiller les yeux de la jeune femme. Il sent son corps se crisper contre le sien et il entend votre réponse :
    « Hein euh quoi mais euh… Quoi ?! »
  • Dans une soirée, soudain l’Homme 2 se sent bien. L’EA est près de lui, elle rit, elle sourit, elle est heureuse et de voir sa compagne aussi heureuse fait réaliser à H2 que c’est ce qu’il désire le plus au monde. Il se penche sur l’EA, l’embrasse passionnément et conclut le baiser par un « Je t’aime ».
    Vous devenez pâle. L’H2 se sent dès lors très mal et tente de communiquer. Vous lancez vos bras dans tous les sens, en hurlant « Youhouh ! Très bon choix de chanson ! J’adore ! »
  • Au bout de six mois, l’Homme 1, 2 ou 3 offre ses clefs d’appartement à l’EA. Résultat ? Le sourire s’est de nouveau effacé.
    « Ah euh… non. C’est bon, tu sais, je viens toujours quand tu es chez toi.
    -Oui, mais maintenant, tu pourras y venir quand tu veux. C’est plus pratique.
    -C’est gentil mais non. Tu ne te rends pas compte !?
    -De quoi ?
    -Tu imagines : et si sur un coup de colère je décidais de taguer « connard » en gros sur tous tes murs ? Tu vois bien que c’est irresponsable de donner ainsi tes clefs à la première venue ! »
    Vous avez beaucoup d’imagination quand il s’agit de monter un mur défensif…
  • Un beau jour, l’Homme 1, 2, 3 ou 4 décide qu’il veut plus que se réveiller tous les matins auprès de l’être aimé. Il veut « construire ». Il tâte du terrain…
    « Tu en penses quoi du mariage, toi ? »
    Pour une fois, l’EA ne panique pas : évidemment puisque l’Homme a eu la bonne idée de ne pas lui poser DIRECTEMENT la question. La réponse n’est cependant pas forcément encourageante.
    « Ni pour ni contre. Oh ! Dis donc ! Tu as vu cette robe ?! »
    Vous savez formidablement détourner l’attention.
  • Et puis un autre beau jour, l’H1, 2, 3, 4 ou 5 décide qu’il est prêt. Il a parcouru dans le plus grand secret un milliard de bijouteries pour trouver la bague qu’elle pourrait aimer. Il a préparé une magnifique soirée. Le point d’orgue arrive, il lui tend l’écrin avec le traditionnel :
    « Veux-tu m’épouser ? »
    Là, vous êtes surprise une nouvelle fois.
    « Redemande-moi dans trois mois. »

De quoi refroidir 99,9% des hommes. Pourtant, vous vous impliquez émotionnellement. Seuls les mots manquent généralement. Si l’Homme aime véritablement l’EA le mieux pour lui est de REVENIR SUR SES PROPOS immédiatement. Les EA paniquent vite mais, une fois au calme, la pression retombe tout aussi vite.

LA MAUVAISE RÉACTION

  • une EA ne reste jamais avec une personne qu’elle n’aime pas. Ne pas la paniquer supplémentairement en la forçant à avaler d’un seul coup une déclaration. Lui prendre la tête pour qu’elle accepte dans les dix minutes votre sincérité est une monstrueuse erreur stratégique.

LA BONNE RÉACTION

  • un « ouh la la ! Qu’est-ce que j’ai bu au dîner… » pour expliquer que vous lui ayez dit « je t’aime » ou encore « tiens, je parle dans mon sommeil ? » ou « je crois qu’un fantôme a pris possession de mon corps ». Vous reviendrez sur le sujet plus tard, laissez-lui le temps d’appréhender cette première information. Deux ou trois semaines plus tard, quand vous vous répéterez, elle vous offrira son plus beau sourire. Pour les clefs, laissez-les traîner dans votre appartement… En quelques semaines, elles s’installent dans son sac à main.

Chères Effarouchées Affectives : une EA a moins confiance dans les mots que dans les gestes. Soufflez et retenez. Tout va bien. Oui, l’Homme peut potentiellement briser ce que vous avez pris du temps à recoller. Mais à moins que vous n’envisagiez de prendre le voile et finir au Carmel, il vous faut accepter de vous lancer dans de nouveaux paris. En acceptant leur côté aléatoire. La vie est cruelle, et alors ?

Prononcer « je t’aime » prend moins d’une seconde et vous savez combien les gens aiment s’entendre dire certaines choses sans se rendre compte de l’impact de l’idée véhiculée. A vous de savoir expliquer à votre amant votre ressenti : vous préférez ne pas recevoir de déclaration « du tout » qu’une déclaration « pour le fun » ou « pour faire bien ». Expliquez simplement que vous êtes bien au présent, vous ne resteriez pas avec une personne juste pour passer le temps, et que vous avez justement besoin de temps pour accepter qu’un Homme pénètre toujours plus loin dans votre intimité car le risque que vous prenez, vous le connaissez pertinemment.

Vous ne voulez pas vous faire de films sur la comète ? Vous êtes normale ! N’écoutez pas le monde environnant qui vous hurle qu’une femme amoureuse court dans la rue à la vue de son amant -ou le poursuit alors qu’il va prendre un train ou un avion pour lui hurler qu’elle aussi l’aime!- et lui saute dans les bras. Mais expliquer à un Homme votre mode de fonctionnement est un must be pour une raison : l’Homme va finir par fuir aussi !

Oui, vous n’êtes pas fan du rose, non, vous ne voulez pas forcément vous marier… Vous êtes très bien dans votre relation, votre seul problème : accepter d’être aimée, telle que vous êtes, même si selon les codes de notre société, c’est vous qui devriez harceler les hommes pour être un « couple-couple-couple-love-love-lovey-dovey, vous installer et vous marier ! Vous avez le droit de vouloir autre chose, de vouloir vivre différemment, de faire à votre rythme. Le tout, c’est seulement d’avancer.

Alors, mettez votre plus belle paire d’escarpins. Vous verrez, c’est encore le meilleur moyen d’illuminer votre chemin. (Pour les adeptes sicaliens, le clin d’oeil est double ! )

Jessica Galzin-Spalke

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Définitions du dictionnaire sicalien :

  • Prodrome du Pipeau (ou PP) : cas classique masculin : l’Homme ne sait pas ce qu’il veut mais n’arrive pas à lâcher une proie féminine et est prêt à lui faire croire certaines choses tout en se débrouillant suffisamment pour qu’ils ne soient pas non plus « réellement ensemble ». En résumé : le PP révèle un Parasite.
  • Parasite OU Avocat: individu de sexe masculin qui n’aime pas la solitude, donc veut être accompagné par vous, jeune jolie femme disponible, mais veut aussi avoir l’opportunité et la place de rencontrer la Femme Potentielle sans ennui.

Le Prodrome du Pipeau est inspiré d’un Avocat, néanmoins, il n’est pas spécifique à la profession. Il touche les individus masculins de toutes les catégories sociales.

Le problème ?

  • Le temps qu’ils font perdre inconsciemment ou sciemment aux femmes qui sont leurs victimes. Ce sont des Parasites.

LA raison invoquée le plus souvent ?

  • « Je sors d’une relation extrêmement compliquée. Cette histoire m’a laissé désespéré. Tu me plais… Oh mon dieu, tu es… superbe, merveilleuse, incroyable. Mais avec mon petit cœur brisé en mille morceaux… Je ne sais pas si je suis capable de m’investir. J’ai trop peur. D’un autre côté, tu es là et si tu as envie, j’ai vraiment envie de te revoir. »

Sérieusement, qui ne tombe pas dans le panneau ? Surtout si vous êtes normale. Ben oui, au pire, vous dites-vous, moi aussi je suis seule, le courant passe bien, continuons de nous voir et on verra où tout cela nous mène !

Vous commencez donc à fréquenter l’Avocat. Mais vous avez décidé de ne pas vous attacher outre mesure, puisque vous avez été prévenue. Normal… Sauf que voici venu le week-end et que oui, vous aviez convenu de le voir le vendredi soir, oui, vous étiez contente de passer la nuit avec lui, oui, vous ne chassez pas un amant comme un malpropre… L’Avocat est resté jusqu’au dimanche soir. Chez vous.

Et n’ayant pas su comment le mettre à la porte -de base, vous n’avez pas forcément envie de le mettre à la porte car si vous continuez de le fréquenter après ses tergiversions, c’est bien aussi qu’il vous plait dans une mesure, ou qu’il ne vous déplait pas-, vous avez passé un week-end bien différent de celui prévu, n’ayant pu faire ce que vous auriez fait seule (comme le ménage, par exemple, ce qui peut être très agaçant).

Vous sortez avec des amis et voilà que l’Avocat vous appelle. Vous répondez. Il s’invite. Vous regardez vos amis, ils s’en contre-fichent. Oui, il peut venir. Le Parasite vient. Il repart une heure après car ses amis lui ont finalement proposé une autre soirée –plus « in » et surtout propice aux rencontres, même si ce détail il se garde bien de le partager… Et finit vers 2 heures du matin par vous harceler de coups de téléphone.

  • Oui, l’Avocat a fini tout seul. Et non, ne pas croire son « mais on devait se retrouver, à la fin de la soirée, c’est ce que je pensais ».

(Non seulement il vous a harcelé, mais comme certains de vos amis avaient accepté de lui filer leurs numéros et que vous aviez décidé qu’il avait exagéré et de ne plus répondre, il les a harcelés. Témoignage de l’Auteur qui a pu répondre à l’Avocat à 5h00 du matin que vous étiez rentrée chez vous en taxi)

Au bout de trois mois, vous vous rendez compte que l’Homme qui ne veut pas de relation sérieuse a non seulement investi votre quotidien, vos semaines au moins, une bonne partie de vos soirées mais qu’il continue à vous dire « on n’envisage rien… »… et à partir comme une fleur quand s’envisage un plan et à revenir comme une flèche quand seul.

L’Avocat vous demande des comptes, avec qui vous êtes, qui vous voyez. Mais attention ! Ne rien lui demander ! Même si vous, pour le coup, c’était uniquement par politesse. Et quand vous lui confiez avoir besoin d’un peu d’air, vous le voyez soudainement rappliquer à toutes les soirées auxquelles vous êtes invitée… Oui, il a peur de voir s’échapper sa « proie-pour-ne-pas-être-seul ».

  • En clair : vous n’êtes avec personne et vous ne pouvez rencontrer personne.

Il s’agit donc, quand vous vous sentez bloquée d’accepter d’analyser la situation avec un peu de recul. Non, vous n’êtes pas sa petite amie/copine/Femme Potentielle… Oui, vous êtes charmante mais non, lui pas, sinon, il serait plus courtois. Vous n’êtes pas sa Femme Potentielle.

Si une telle relation sans investissement vous convient : soit il accepte des rendez-vous fixes et de ne plus investir vos moments privilégiés, soit il faut que vous mettiez un terme à cette situation.

SOLUTION 

  • Vous attendez qu’il tombe sur la Femme Potentielle, pour celles qui se sentent dépassées…
  • … Jusqu’au moment où vous comprenez que vous valez bien mieux et cessez tout contact.

SOLUTION POUR LE PARASITE

  • Mettez les choses au clair dès le départ dans votre tête : vous voulez un plan « amante hebdomadaire » (plus vulgairement qualifié de « plan cul » ou « fuckfriend »)

Remercions MissChoco pour son témoignage.
(MoutonExilée m’avait bien fait savoir qu’il fallait remercier les sources d’inspiration… voir commentaire Le Syndrome du Bassiste.)

Jessica Galzin-Spalke

Cette semaine, l’auteur vous propose de découvrir Faith&Spirit !

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Deux réponses :

  • Si la personne qui a écrit ceci dans le moteur de recherche est un adepte sicalien, elle a pu vouloir demander : « les hommes préfèrent-ils les chieuses fuyantes qui ne répondent pas ou qui, quand elles répondent, répondent à côté de la plaque ? »
    Dans ce cas précis, en tant que femme, l’auteur a envie de vous répondre positivement. Regardez un peu autour de vous : ne sont-ce pas les filles les plus égoïstes, les plus tacticiennes et les plus chiantes derrière lesquelles les hommes courent ? Oui, bien souvent, les hommes aiment les conquêtes compliquées…
    Néanmoins, il faut admettre qu’il existe dans le panel masculin des hommes normaux qui aiment les femmes simples qui savent répondre « oui », « non », « je ne sais pas ».

 

  • Si la personne qui a inscrit cette question dans le moteur de recherche parlait réellement d’une joueuse de l’instrument la basse, alors…
    INTERVENTION EXCLUSIVE DES « MAUX » (un mâle, des maux) dans le Sica’s Blog
    ITV  1/
    « Elle est mignonne ?
    -Je ne sais pas. Je demande juste de manière générale.
    -Ben si elle est mignonne, qu’elle soit guitariste ou bassiste… Ca ne change rien pour moi.
    -Et si tu étais musicien, toi-même ?
    Si elle est mignonne
    -Ok. J’ai compris, on tourne en rond avec toi. »

    ITV 2/
    « Si les hommes préfèrent les bassistes ?
    -Une femme qui joue de la basse, quoi.
    -Pourquoi, t’as une amie qui est bassiste ?
    -Non, c’est juste une question posée.
    Elle est mignonne ?
    -Oui, je vois, ça va faire comme avec le premier, ça va tourner en rond.
    -Hein ?
    -Donc tu n’as pas de préférence particulière pour un instrument particulier ?
    -Non, si la fille est mignonne… Même si j’avoue que pour la batterie… Faudrait pas avoir de trop gros bras…
    -Et si tu étais musicien ?
    -Tu crois vraiment qu’ils ont des préférences ? A part pour parler technique, à la limite… »

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